LE BLOG DU MOUVEMENT REPUBLICAIN ET CITOYEN DU TARN
/http%3A%2F%2Fwww.ladepeche.fr%2Fcontent%2Fphoto%2Fbiz%2F2007%2F10%2F02%2F200710021619_h192.jpg)
DDM
Est-ce une surprise ?
Sûrement pas quand on connaît la politique de Philippe Bonnecarrère concernant le commerce de centre-ville. Souvenons-nous, jusqu’au début de l’ère Bonnecarrère, les grandes foires , nombreuses, et en particulier les grandes foires de fin d’année, faisaient la réputation de la ville d’Albi. Après avoir déserté le centre-ville elles ont décliné d’année en année dans leur exil et finissent par disparaître. Certaines grandes villes voisines les réhabilitent au grand bonheur des chalands et des commerçants locaux.
Les marchés traditionnels du mardi et du samedi ont décliné quelques années à l’ombre de la cathédrale et sont en train de s’étioler sur des emplacements inadaptés. Seuls subsistent les marchés de quartier que sont La Madeleine et Pelloutier, lieux commerciaux facteurs de convivialité et de paix sociale.
Ces foires et marchés n’avaient peut-être pas le caractère suffisamment « rangé » , « policé » et « propret » que le maire souhaite pour son centre- ville , leur côté quelque fois désordonné , aurait-il fait fuir la manne touristique , je ne le pense pas, bien au contraire.
Restait donc le marché-couvert. La politique menée par la municipalité, par contrat à marche forcée avec les commerçants n’est certainement pas adaptée, les tarifs non plus. La municipalité s’est montrée soucieuse de l’architecture, certes plutôt avec bonheur, mais pas de l’activité commerciale.
Il est temps de remettre tout ce fonctionnement à plat. Il est temps de réunir commerçants, itinérants et sédentaires, associations de consommateurs et de quartier, gérant de parking, municipalité et services techniques dans un véritable « comité stratégique » pour rendre enfin au marché couvert son véritable rôle, celui de locomotive du centre-ville pour l’approvisionnement, la qualité de vie et le plaisir de vivre dans la cité.
André Baup Conseiller municipal MRC