Comme prévu, le Polonais Jerzy Buzek décroche le perchoir. Aucun Français n’obtient l’une des quatorze vice-présidences du Parlement.
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Pas de grand suspense à la session constitutive de la nouvelle assemblée, qui s’est ouverte le 14 juillet à Strasbourg. Pour ce premier rendez-vous après le scrutin de juin, l’ancien Premier ministre conservateur polonais Jerzy Buzek a bien été élu président pour deux ans et demi, dès le premier tour, avec plus que la majorité absolue des suffrages exprimés (555 voix pour). Il a reçu les voix de son groupe du PPE, des socialistes (qui ont négocié en échange la présidence sur la deuxième moitié de la législature), mais aussi des libéraux, des conservateurs eurosceptiques et du groupe des Verts, qui voit en Buzek "le symbole des nouveaux États membres". Le Parlement a aussi élu ses 14 vice-présidents et ses 5 questeurs, chargés des questions d’ordre administratif. Parmi les vice-présidents, aucun Français ne décroche de poste cette fois-ci. La fonction de vice-président est pourtant importante, puisqu’elle permet de présider la plénière mais surtout d’assister aux réunions du bureau, qui tranche sur des dossiers importants comme le statut des députés. Le Vert français Gérard Onesta en faisait partie jusqu’en juin.
